03 décembre 2009
Pause déj
Tout le monde ici (au travail) me dit que j'ai bonne mine ! Ca fait plaisir... :-)
Ca en dit long aussi sur la tête que je devais avoir avant les vacances !
15 octobre 2009
Mieux vaut tard que...
J'ai eu, aujourd'hui, le privilège (je suppose) d'être convoquée par la médecine du travail, et ce pour la première fois depuis que je suis fonctionnaire : 12 ans !
06 octobre 2009
Une visite surprise
Aujourd'hui... j'ai revu un ancien collègue, devenu ami, qui est parti, avec sa femme sympa, au bout du monde, qui est revenu au bout de la France et qui est passé faire un petit coucou avant de repartir au bout du monde à nouveau et ça m'a fait bien plaisir !
Ce fut l'occasion de parler du bon vieux temps (qui s'est achevé il y a 3 ans et qui n'était pas si bon que ça, d'ailleurs, mais qu'est-ce qu'on se marrait, pour compenser, dans notre fine équipe !), de se mettre à jour sur les évènements, de parler de projets.
J'en tire deux conclusions : ça fait super plaisir de revoir les gens qu'on aime et c'est très agréable de pouvoir parler de son boulot à quelqu'un qui comprend de quoi on cause ! ;-)
10 septembre 2009
Rythme
Si je suivais mon rythme biologique, mes horaires de travail seraient de 10h00 à 14h00 et de 16h00 à 20h00. Malheureusement, ce n'est pas celui du monde du travail.
Aujourd'hui, j'ai fait 8h20-12h35 et 13h51-19h00. Personne ne m'a obligée, et j'avais pourtant prévu de rentrer à 17h00. Mais je me suis laissée entrainer par un truc, puis un autre, puis une collègue est venue, on a discuté et réglé des petits tracas, et on a eu des idées pour que nos services travaillent mieux ensemble et, franchement, les deux heures de rab de la journée n'ont pas du tout été vaines.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait penser que le meilleur moment pour travailler, pour moi, c'est de 18h00 à 20h00.
(Quand vous en aurez marre des posts aussi peu intéressants, vous me le direz, hein?)
07 septembre 2009
C'est très agréable de ne pas être débutant...
Je m'explique : l'année dernière à la même époque je prenais mes fonctions sur un nouveau poste, plus complexe et technique que les précédents, avec un volet management qui était nouveau pour moi.
Cette année, je vois mes collègues venir à moi, et moi de leur donner des réponses, des solutions, simplement (enfin... simplement... façon de parler... un peu casse-tête parfois quand même !) Parfois j'ai une prise de recul et je me revois un an en arrière : je n'y comprenais rien, tout était compliqué, je ne savais pas trop où j'allais. (J'ai une pointe de compassion à retardement en pensant à eux : ça n'a pas dû être facile tous les jours avec quelqu'un qui débarque et qui doit tout apprendre...) Cette année, c'est quand même moins stressant de ce point de vue.
C'est le côté agréable de cette rentrée...
24 août 2009
Premier jour de l'an 2
Je me suis réveillée en douceur, par l'orage, juste avant le réveil, ce matin.
La journée fut sur le même ton, avec les grondements au loin... 
L'activité menace, elle se tapit encore une petite semaine,
le temps pour tout le monde de rentrer...
15 juin 2009
Si j'étais jourlejour*...
... j'aurais intitulé ce post "Aujourd'hui, j'ai fait mon coming out" !
En effet, j'ai dit à mon N+1 et à mes N-1 que j'étais sous traitement médical depuis un mois et demi pour stress et surmenage. L'idée de le dire à mon chef m'est venue hier soir alors que je pensais à la réunion que j'allais avoir avec lui ce matin pour faire le point, et qu'à l'ordre du jour j'avais mis la surcharge de travail de l'ensemble du service et en particulier la mienne. Cela s'est donc fait en deux temps : lors de la réunion avec mon chef et lors de la réunion de service.
Je n'avais pas prévu de le dire à mes collègues. Mais quand j'ai vu que nous étions entre nous à la réunion, sans guest stars (nous avons régulièrement des personnes extérieures au service qui y assistent), c'est sorti tout seul.
Mon chef m'a assuré qu'il ne me mettait pas la pression (ce qui est vrai), et mes collègues ont fait une tête bien désolée (même si je n'ai regardé personne quand je l'ai dit, je l'ai vu après). Mon chef était désolé aussi et n'a vraiment ni envie ni besoin que je pète une durite. C'est quelqu'un de bien qui est également complètement surmené. "Et pourtant, dit-il, tu es comme moi : tu aimes ce que tu fais !" Et oui, mais ce n'est pas une raison pour y laisser la santé. Nous en sommes tous d'accord.
Je ne sais pas si c'était une bonne idée, de le dire. Enfin... quand je réfléchis, je me dis que oui, car en plus de l'alerte sur la charge de travail et le dimensionnement des postes (ce que j'avais déjà fait), je pose mes limites que je pourrai plus facilement respecter, du coup, et je préviens les deux côtés de la chaîne qu'ils doivent revoir leurs attentes me concernant.
Depuis quelques temps, cependant, je suis bien plus raisonnable (de fait, car je ne peux plus trop faire autrement. Est-ce de la raison à ce stade ?) sur mon rythme de travail.
*=*=*=*
*en référence à Aujourd'hui, ce journal d'une petite ou grande chose d'une journée. Très souvent, un titre potentiel d'Aujourd'hui s'impose à moi au cours d'une journée. Un concept que j'aurais vraiment bien aimé avoir trouvé moi même ! ;-)
12 juin 2009
Day trip
C'est toujours amusant, je trouve, de voir les mêmes personnes sur le quai en attente du 7h17 et à la descente du 19h47 : mon imagination s'emballe, et j'imagine ce qui les amène, comme moi, à se lever aux aurores pour rejoindre la capitale.
14 mai 2009
YES!!!
Ce fut long, ce fut laborieux. J'y ai mouillé ma liquette comme on dit.
J'y ai passé des dimanches (enfin, un, et c'est déjà trop), j'y ai
passé quelques soirées, j'y ai passé des heures de travail (que
j'aurais dû consacrer à autre chose, sur mes propres dossiers) avec les collègues impliqués et
qui ramaient. Je les ai encouragés, j'ai fait mon possible pour qu'ils
n'abandonnent pas, qu'ils restent motivés et qu'ils ne craquent pas
sous le surplus de travail. J'ai gardé calme et sang froid, je ne me suis jamais énervée, j'ai fait quand ils ne savaient pas ou ne pouvaient pas. On a revu les plannings, on a repoussé les échéances afin que la pression baisse un peu, et on a gardé le cap.
J'ai donné le meilleur de moi-même sur ce travail, et surtout, j'ai montré donné l'exemple, car ce n'est que la première étape d'une longue aventure : il ne s'agissait pas de fléchir dès le début et il va falloir capitaliser l'expérience. Ce travail est déterminant pour 5 années à venir au moins.
Alors, quand on a présenté le résultat de notre labeur cet après midi et que les compliments sur la qualité du travail réalisé ont plu, je peux vous dire, mais alors je peux même vous écrire, que j'ai ressenti une grande joie et une grande fierté.
Pourtant, pendant un temps, je nous voyais aller à la catastrophe ! Mais au lieu de cela, je me crédibilise auprès des équipes techniques (qui me connaissent de loin, mais avec qui je n'ai pas encore travaillé directement) (car je suis encore relativement nouvelle dans ma structure) et je renforce encore un peu plus ma légitimité auprès de ma propre équipe.
Bref, je vous présente mes excuses pour cet élan immodeste d'auto-congratulation, mais sincèrement, je suis aux anges !








