31 octobre 2009
Susceptibilité : c'est limite !
Je finis par l'avouer : j'ai vraiment mal pris le commentaire de la personne qui disait qu'elle vient régulièrement sur ce blog, qu'elle est patiente [elle attend la suite d'Ida B.] mais que là elle trouve que "c'est limite"...
Le "c'est limite" ne passe pas.
A tel point que je ne trouve plus rien à dire. Je me mets devant la page blanche, et rien ne sort : ce n'est pas que je n'ai pas d'inspiration, mais je n'ai plus envie, j'ai l'impression qu'il faut que je me censure, dire ceci pas cela, faire ceci pas cela, écrire ceci pas cela car sinon je vais avoir droit à des remontrances.
Non mais oh, de quel droit ? que je me dis !
Je ne suis pas là pour me ramasser des tartes dans la figure. Ici, c'est un espace libre, sans contrainte, c'est du partage sans obligation d'aucune part. Ici, je suis bien parce que, contrairement à ailleurs, je n'ai pas de pression, je fais les choses à mon rythme, en fonction de mes inspirations. Je parle de ce dont j'ai envie de parler, que ce soit intéressant ou pas. Et si je n'ai pas d'inspiration, si je n'ai pas le temps, si je n'ai pas la disponibilité d'esprit, eh ben c'est comme ça, je le regrette, mais je fais avec, et quand ça revient et que je poste et que les personnes qui me suivent me font un petit coucou (ô miracle elles sont toujours là !), ça me fait super plaisir et ça m'encourage.
Aussi, quand quelqu'un vient me culpabiliser parce que je gâche son plaisir en n'écrivant pas, mon premier réflexe est de me justifier, d'expliquer pourquoi Ida B. n'avance pas, de m'excuser. Quelque chose me chiffonne pourtant. Le "c'est limite" me met en rogne... Je ne réponds donc pas, je tourne 7 fois ma langue dans la bouche, le temps d'avoir enfin un sursaut de lucidité : Mais qu'est-ce que c'est que cette manipulation à deux balles, cette croyance qu'on peut faire culpabiliser les gens comme ça, leur mettre la pression pour les faire agir afin qu'ils satisfassent son propre plaisir ?
J'ai peut-être mal interprété l'expression, surement d'ailleurs, et c'est ce que j'espère. Mais c'est néanmoins la façon dont je l'ai prise. Manque de sommeil, stress et surmenage distordent peut-être ma perception, et je m'excuse par avance de ma susceptibilité si c'est le cas : c'est limite ! Mais je me sens mieux de l'avoir exprimé, et assure l'auteure du commentaire de mon état d'esprit : sans rancune !
Dans tous les cas, restez, tous, persuadés que cet espace est ouvert à la critique et continuez à commenter ! Merci ! :-)
27 octobre 2009
Zut !
Après 9 jours de nuits ininterrompues, encore courtes mais ininterrompues, revoilà une insomnie cette nuit ! Je croyais le mal éradiqué. Zut, la partie n'est pas encore gagnée ! Courage Alpha !
26 octobre 2009
Automne, encore
J'aime bien la couleur des arbres en ce moment... Je ne sais pas par chez vous, mais de ce côté-ci, ils sont rouges, jaunes, orange pétants... C'est magnifique.
25 octobre 2009
Ca fait peur
Je ne sais pas comment j'y suis arrivée, mais ce matin j'ai atterri sur le site de Mediapart, un journal en ligne indépendant que je ne connaissais pas, et qui existe depuis mars 2008 apparemment.
En navigant dans le site, je suis tombée sur ce documentaire vidéo en ligne, en 6 parties, que je suis restée regarder jusqu'au bout (ma façon non préméditée de profiter de l'heure supplémentaire que la nuit nous a apportée !).
Ça fout un peu les jetons, je ne vous cache pas, mais ça encourage grandement à la vigilance.
Ce qui s'est passé aux États-Unis peut se passer partout ailleurs, n'importe où, surtout chez nous...
Dormons tranquille, mais ouvrons l'œil...
22 octobre 2009
Je n'ai pas mangé ça ce midi
[Edit] ... ce qui ne m'a pas empêché de passer une très bonne journée !
18 octobre 2009
Cinéma
J'aime bien aller au cinéma le dimanche soir.
16 octobre 2009
Je suivrais bien la pancarte...

J'aime bien les hôtels...
Parfois, j'imagine aller à l'hôtel, dans la ville où j'habite,
rien que pour l'expérience de me trouver dans une situation un peu décalée...
15 octobre 2009
Mieux vaut tard que...
J'ai eu, aujourd'hui, le privilège (je suppose) d'être convoquée par la médecine du travail, et ce pour la première fois depuis que je suis fonctionnaire : 12 ans !
13 octobre 2009
Se regarder en face...
Michel Dogna dit :
"La pire infraction à la vie,
c'est de faire, par manque de courage,
l'inverse de ce à quoi l'on croit."
11 octobre 2009
Surprise
Et moi qui croyait vivre dans une ville sans histoires ! On tourne le dos, et voilà ce qui arrive ! La prochaine fois, je resterai en ville. Quand je suis là, il n'y a pas de problèmes ! ;-)








